À Saint-Étienne-du-Rouvray, dix ans après l’assassinat du père Hamel

À Saint-Étienne-du-Rouvray, dix ans après l’assassinat du père Hamel

Le 26 juillet 2016, Jacques Hamel, prêtre de 85 ans, a été assassiné au cours d’une prise d’otages dans son église par deux islamistes, Abdel-Malik Petitjean et Adel Kermiche. Cet acte de violence a profondément marqué la commune de Saint-Étienne-du-Rouvray, qui compte environ 30 000 habitants, située sur la rive gauche de la Seine en Normandie. Le maire Joachim Moyse, en fonction depuis 2017 et adjoint à l’époque des faits, se souvient : « Nous nous disions : “Pas nous, pas ici, pas lui !” ». Il ajoute que le père Hamel avait célébré les communions de ses trois enfants.

Contexte factuel

Saint-Étienne-du-Rouvray, une commune ancrée dans la banlieue industrielle du sud de Rouen, est entourée par des infrastructures telles que le technicentre de la SNCF. De nombreux habitants travaillent dans des usines locales, notamment Renault à Cléon et celle des mouchoirs Kleenex à Sotteville-lès-Rouen. Ce contexte socio-économique a nourri une histoire de luttes et de résilience au sein de la communauté.

Données ou statistiques

Selon les dernières données de l’INSEE, la population de Saint-Étienne-du-Rouvray est d’environ 30 000 habitants, avec un taux de chômage qui s’élevait à 12,3 % en 2021, supérieur à la moyenne nationale.

Conséquence directe

L’assassinat du père Hamel a eu des répercussions sur la perception de la sécurité et de l’unité au sein de la commune, incitant les habitants à réfléchir sur les valeurs de tolérance et de coexistence pacifique.

Source : INSEE

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