Des chenilles de papillons nuisibles pourraient contribuer à la dégradation du polystyrène expansé
Une étude récente publiée dans la revue BMC Microbiology révèle que la chenille du papillon Helicoverpa armigera, reconnue par le secteur agroalimentaire comme l’un des ravageurs les plus destructeurs des cultures de soja, de coton et de maïs, pourrait abriter des champignons et des bactéries capables de dégrader le polystyrène expansé, communément appelé Styrofoam.
Les chercheurs de l’Université fédérale de São Carlos (UFSCar) et de l’Université d’État de São Paulo (UNESP) au Brésil se sont penchés sur la microbiote intestinale de cette chenille et son rôle potentiel dans la dégradation de ce plastique dérivé du pétrole.
Alors que la pollution par le polystyrène expansé pose un défi environnemental majeur, cette découverte offre une perspective nouvelle sur le recyclage et la gestion des déchets plastiques.
Aucune statistique officielle récente n’a été intégrée dans cette étude, mais la recherche souligne l’importance d’explorer des solutions biologiques à la crise des plastiques.
Source : BMC Microbiology
