« Je ne voulais pas rester sans poitrine » : des prothèses mammaires tricotées pour les femmes atteintes du cancer du sein
FAIT PRINCIPAL
Nathalie Martin, une habitante de Saint-Sulpice-la-Pointe, a créé l’association Seins’Te’Nitouche pour confectionner des prothèses mammaires gratuites après avoir subi une mastectomie en raison d’un cancer du sein.
CONTEXTE FACTUEL
Diagnostiquée en mai 2025, Nathalie a été opérée fin juin et ne pourra bénéficier d’une reconstruction mammaire qu’en 2027. Face aux limitations de la prothèse externe en silicone prescrite, jugée lourde et coûteuse, elle découvre des alternatives gratuites en coton et acrylique grâce au réseau Knitted Knockers. Cette découverte lui a permis de passer un été plus serein, sans avoir à recourir à de la lingerie spécifique.
DONNÉES OU STATISTIQUES
Les prothèses en silicone sont souvent onéreuses, avec des soutiens-gorge adaptés coûtant entre 80 et 150 euros, et des brassières de bain pouvant atteindre 250 euros. Actuellement, Nathalie finance elle-même son initiative, avec un coût d’environ 8 euros par prothèse, auxquels s’ajoutent des frais d’expédition.
CONSÉQUENCE DIRECTE
Nathalie a signé une convention avec le centre hospitalier d’Albi pour offrir ces prothèses aux femmes dès leur sortie du bloc opératoire, et son association prévoit d’organiser des actions de sensibilisation au cancer du sein, notamment en milieu scolaire.
Source : DDM – DDM EMILIE CAYRE


