MIT astronomers discover the earliest known flickering quasar | MIT News

Découverte d’un quasar scintillant dans l’univers primitif par des astronomes du MIT

Des astronomes du Massachusetts Institute of Technology (MIT) et d’autres institutions ont identifié un quasar scintillant provenant des débuts de l’univers, remontant à 850 millions d’années après le Big Bang. Cette découverte constitue le premier quasar scintillant connu à ce stade précoce de l’histoire cosmique.

Gene Leung, postdoctorant au MIT Kavli Institute for Astrophysics and Space Research, souligne que bien qu’un grand nombre de quasars aient été découverts durant cette période, c’est la première fois qu’un scintillement a été observé. Ce scintillement a permis aux chercheurs de déterminer que le disque d’accrétion de ce quasar ancien, constitué de gaz et de poussière, avait une forme plate, semblable à celle des quasars modernes.

Cette observation soulève des questions sur l’existence précoce des trous noirs supermassifs. Les astrophysiciens supposent qu’un disque d’accrétion plat indique un trou noir relativement mature, en état stable. Or, les trous noirs en formation dans l’univers primitif devraient présenter des disques plus chaotiques. Le fait que ce quasar ancien ait un disque d’accrétion plat complique la compréhension de la croissance rapide des trous noirs supermassifs.

Anna-Christina Eilers, professeure adjointe de physique au MIT, indique que cela suggère que les phases de croissance rapide, souvent considérées comme désordonnées, se produisent très tôt, avant que les trous noirs ne deviennent des quasars lumineux.

Les chercheurs rapportent leurs résultats dans un article publié dans Nature Astronomy. Ils estiment que ce quasar est aussi brillant que 12 trillions de soleils, scintillant de 20 %, ce qui correspond à des fluctuations de luminosité d’environ 2 trillions de soleils.

Les astronomes ont utilisé des données du télescope spatial NEOWISE de la NASA, qui a scanné le ciel pendant environ 14 ans, pour découvrir ce scintillement. Leur objectif est de continuer à explorer l’univers primitif afin de mieux comprendre les conditions ayant conduit à la formation des premiers trous noirs supermassifs.

Cette recherche a reçu un soutien partiel de la NASA.

Source : MIT News

Source
Leave a Comment

Comments

No comments yet. Why don’t you start the discussion?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *