La photo de la semaine : « Elles dansaient et serpentaient en dessous de nous »
Une récente observation depuis la Station spatiale internationale (ISS) a révélé un spectacle lumineux fascinant : des aurores australes, décrites par l’astronaute Jessica Meir comme « dansant et serpentant » sous l’engin. Ce phénomène naturel se produit lorsque des particules énergétiques issues d’une éruption solaire frappent l’atmosphère terrestre. Le champ magnétique de la Terre canalise ces particules vers les pôles, où elles excitent les atomes et molécules de gaz, produisant ainsi une lumière colorée, connue sous le nom d’aurores.
Contexte factuel
Les aurores boréales sont souvent associées à l’hémisphère Nord, mais le phénomène est également observable dans l’hémisphère Sud, où l’on parle d’aurores australes. Ces dernières sont moins connues en raison de l’isolement géographique de l’Antarctique, où peu de personnes peuvent les admirer. Toutefois, des événements solaires puissants peuvent rendre ces aurores visibles bien au-delà des régions polaires.
Données ou statistiques
En octobre 2024, une éjection de masse coronale a entraîné une tempête solaire historique, permettant aux aurores boréales d’être observées dans plusieurs régions de France, y compris en Normandie, en Bretagne et en Vendée. Ce phénomène a marqué une année mémorable pour l’observation des aurores en France.
Conséquence directe
Ces observations rappellent que les aurores ne sont pas exclusives à l’hémisphère Nord, soulignant l’importance de la sensibilisation à ces phénomènes naturels dans le monde entier.
Source : Futura Sciences
