Croissance révisée à la baisse : Roland Lescure évoque les conséquences de l’été difficile.

Croissance révisée à la baisse: pour Roland Lescure, 'c'est le premier impact concret de l'été horrible qu'on a vécu' | LCP

Croissance révisée à la baisse : pour Roland Lescure, « c’est le premier impact concret de l’été horrible qu’on a vécu »

La révision à la baisse des prévisions de croissance française a été qualifiée par le ministre de l’Économie, Roland Lescure, de « premier impact concret de l’été horrible qu’on a vécu ». Cette déclaration a été faite lors des Universités d’été de l’économie de demain.

Les chiffres publiés par l’Insee indiquent que le produit intérieur brut (PIB) français est resté stable au deuxième trimestre, affichant une croissance nulle de +0,0%. Cette estimation a été révisée à la baisse par rapport à une première prévision de +0,2% entre avril et juin. De plus, les chiffres du premier trimestre ont également été ajustés, le PIB étant désormais en recul de 0,2%, contre une baisse de 0,1% initialement annoncée. L’Insee a précisé que ces ajustements sont dus à une dégradation plus marquée de la production agricole et à des prix dans les services marchands plus dynamiques qu’anticipés.

Lescure a souligné que les épisodes de canicule, d’incendies et de tempêtes ont eu un impact significatif sur les récoltes, notamment dans certaines régions françaises. Il a noté que l’Insee a intégré ces nouvelles informations pour réviser les prévisions de croissance pour le premier et le deuxième trimestre, avec des répercussions attendues pour le troisième trimestre.

L’impact macroéconomique de ces événements climatiques extrêmes est décrit par le ministre comme « terrifiant, énorme ». Il a annoncé que ces éléments seront pris en compte dans les prévisions économiques du ministère des Finances pour le prochain budget, actuellement en préparation.

Roland Lescure a également exprimé des doutes quant à la capacité du gouvernement à ramener le déficit public à 5%, en raison de recettes fiscales insuffisantes. Il a souligné que l’économie est au centre des préoccupations de la rentrée politique, alors que les enjeux budgétaires et de dette sont au cœur des débats parmi les candidats à l’élection présidentielle.

Source : LCP

Source

Comments

No comments yet. Why don’t you start the discussion?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *