Coupe du Monde 2026 : Comment le football a aidé les immigrants à s’intégrer aux États-Unis
Le pouvoir fédérateur de la Coupe du Monde de la FIFA a une fois de plus été mis en lumière, notamment à travers un terrain de football à Kennedy Park, à Portland, dans le Maine. Pour de nombreux immigrants et réfugiés, ce sport représente un lien commun et un moyen d’intégration dans un pays qui peut sembler étranger.
Contexte factuel
Les matchs improvisés à Kennedy Park attirent des joueurs originaires de divers pays, créant une communauté soudée. Cependant, ces liens ont été mis à l’épreuve par des politiques d’immigration strictes, notamment sous l’administration de Donald Trump. Pour George Lusolo, un adolescent congolais arrivé aux États-Unis en 2018, le football a été une source de familiarité et de réconfort. « Je ne connaissais pas la langue. Je ne connaissais pas les gens », a-t-il déclaré, soulignant les défis rencontrés à son arrivée.
Données ou statistiques
Selon l’Institut de politique migratoire, au moins 400 000 personnes ont été arrêtées par le service américain de l’immigration et des douanes (ICE) depuis janvier 2025. Ce climat de peur a contraint de nombreux immigrants à limiter leurs déplacements, impactant leur intégration et leur quotidien.
Conséquence directe
Malgré ces défis, la communauté de Kennedy Park a réagi en organisant des livraisons de produits alimentaires pour ceux qui craignaient de sortir. Les joueurs ont également mené des campagnes pour soutenir ceux qui ont été arrêtés, comme Joel Andre, un jeune joueur qui a été détenu avec sa famille. Ces actions témoignent de la résilience et de la solidarité au sein de cette communauté, renforçant les liens créés par le football.
Source : BBC News.
