Coupe du Monde 2026 : Trop de matchs tue le désir
Le mercredi 24 juin, la Coupe du Monde de la FIFA a atteint un jalon marquant avec son 48e match, disputé entre la Colombie et la République Démocratique du Congo à Bruxelles. En l’espace de treize jours, les spectateurs européens ont jonglé avec un emploi du temps chargé, certains matchs étant suivis, tandis que d’autres n’étaient découverts qu’au réveil grâce à des notifications.
Le tournoi a été riche en buts, avec un total de 141 réalisations enregistrées jusqu’à cette date, soit une moyenne de 2,94 buts par match, et seulement quatre rencontres se sont soldées par un score nul. Si l’ennui n’est pas attribuable à la qualité du jeu, il semble plutôt résider dans la saturation. Zlatan Ibrahimovic, l’attaquant suédois, a même admis s’être assoupi devant le match Belgique-Iran, illustrant un phénomène où la compétition est perçue comme un « bruit ambiant » par certains observateurs.
Après 48 matchs, seulement cinq équipes avaient été éliminées, tandis que 43 pays restaient en lice, un résultat du format de la compétition qui permet à 32 équipes de se qualifier sur 48. Ce format a généré une grande quantité de matchs, mais a également contribué à une impression de dilution de l’intensité du tournoi.
Source : Le Soir
