Coupe du Monde 2026 : La NASA promet d’envoyer un ballon de football sur la Lune en cas de victoire des États-Unis
En pleine Coupe du Monde de football, la NASA a fait une annonce étonnante. Elle s’engage à envoyer un ballon de football jusqu’à la Lune en cas de victoire des États-Unis lors de la compétition. Ce serait un exploit inédit, puisque jamais un ballon de foot n’est allé aussi loin.
En 1971, les États-Unis avaient déjà marqué l’histoire en jouant au golf sur la Lune, lors de la mission Apollo 14. Alan Shepard, vétéran du programme Gemini, avait frappé une balle qui, selon ses dires, aurait parcouru plusieurs kilomètres, alors qu’en réalité, elle n’a fait que 36 mètres.
Désormais, la NASA souhaite aller plus loin et a annoncé par la voix de Jared Isaacman, l’administrateur de l’agence, que si les États-Unis remportaient le tournoi, un ballon de « soccer » serait inclus dans les missions destinées à construire une future base lunaire. Cette déclaration a été faite le 30 juin 2026, en référence à la Coupe du Monde qui se déroule actuellement aux États-Unis, au Mexique et au Canada.
Une condition : la victoire des États-Unis
Isaacman a précisé que dans l’éventualité d’une victoire, un ballon de football serait intégré aux missions lunaires. Ce projet, bien que symbolique, n’engage pas énormément l’agence, car plusieurs dizaines de lancements sont prévus pour la construction de cette base, offrant ainsi une opportunité d’inclure un « voyageur » supplémentaire.
Cependant, sur le plan sportif, même si les États-Unis réalisent un mondial de meilleure qualité que par le passé, ils demeurent loin des grands favoris et pourraient ne pas réussir à atteindre cet objectif.
Pour avancer dans le tournoi, l’équipe américaine doit d’abord affronter la Bosnie-Herzégovine le 2 juillet, avec l’espoir de passer en huitième de finale.
La Lune toujours dans le viseur
La presse américaine commence à s’emballer autour de cette promesse et à espérer une victoire inédite. Cet enthousiasme semble également toucher les plus hautes instances de la NASA.
Jared Isaacman a également évoqué l’avenir du programme lunaire, y compris les partenariats avec des entreprises privées pour les missions à venir. Quatre atterrisseurs lunaires bénéficieront d’une enveloppe de 600 millions de dollars pour leur développement.
De plus, un rover nucléaire nommé PROMISE, capable de se déplacer grâce à un nouveau mode de production d’énergie basé sur des éléments radioactifs, est prévu. Ce rover pourrait fonctionner sans panneaux solaires, même dans des zones d’ombre. Son lancement est prévu à partir de 2028.
Source : Numerama
