Un décret renforce la lutte contre la vente illégale d’animaux en France
Publié le 06/08/2026 à 12:58, mis à jour le 06/08/2026 à 13:21
Un décret récemment publié par le ministère de l’Agriculture fixe des sanctions sévères pour les animaleries qui continuent de vendre des chiens et des chats, malgré l’interdiction en vigueur depuis 2024. Les contrevenants s’exposent à une contravention de cinquième classe, pouvant atteindre 1 500 euros par animal vendu, et jusqu’à 3 000 euros en cas de récidive. De plus, la présentation d’animaux visibles depuis la voie publique entraînera une amende de 750 euros par animal.
Ces mes visent à réduire le phénomène de « l’achat coup de cœur », où des acquéreurs, peu préparés à la responsabilité d’adopter un animal, risquent de ne pas pouvoir asr son bien-être. Le ministère souligne que ces sanctions sont essentielles pour protéger les animaux et garantir leur traitement adéquat.
L’interdiction de vente a été mise en place en application d’une loi de 2021, mais un décret précisant les sanctions n’avait pas été adopté jusqu’à présent. Une enquête de la Fondation 30 Millions d’Amis, publiée en mars 2025, a révélé que certaines animaleries contournaient l’interdiction en cachant des animaux dans des lieux non visibles et en les proposant à la vente en ligne.
Ce décret fait partie d’une série de mes demandées par le Premier ministre, Sébastien Lecornu, pour intensifier la lutte contre la maltraitance animale. La date butoir pour la mise en œuvre de ces actions a été fixée au 1er octobre 2026.
Source : Ministère de l’Agriculture, Franceinfo



