Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail et des Solidarités, a réuni le 24 juin 2026 les partenaires sociaux pour discuter des dispositifs actuels et des changements structurels en matière de protection des travailleurs face aux chaleurs extrêmes.
Lors de cette rencontre, le ministre a rejeté la proposition d’instaurer un « congé climatique » de cinq jours par an, estimant que cette me ne répondrait pas adéquatement aux risques sanitaires liés aux vagues de chaleur et représenterait un coût important pour les finances publiques. (aa.com.tr) Il a privilégié des mes d’adaptation des conditions de travail, telles que l’aménagement des horaires et l’organisation des entreprises, pour faire face aux épisodes de canicule.
Cette position s’inscrit dans le cadre du Plan Santé au Travail 2026-2030, lancé le 5 juin 2026 par Jean-Pierre Farandou. Ce plan, élaboré en collaboration avec les partenaires sociaux et institutionnels, vise à améliorer la santé des travailleurs et à prévenir les risques professionnels, en mettant l’accent sur la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles. (cheops-ops.org)
Par ailleurs, lors de la Présidence française du G7, Jean-Pierre Farandou a réuni le 9 juin 2026 les ministres du Travail et de l’Emploi du G7 et la vice-présidente exécutive de la Commission européenne. Cette réunion a abouti à l’adoption de lignes directrices sur la sécurité et la santé au travail face aux phénomènes météorologiques extrêmes, encourageant les pays du G7 à les diffuser et à les adopter. (travail-emploi.gouv.fr)
Ces initiatives reflètent l’engagement du gouvernement français à renforcer la protection des travailleurs face aux défis posés par les conditions climatiques extrêmes.
