FAIT PRINCIPAL
La présidente de la Fondation des femmes, Anne-Cécile Mailfert, a exprimé des inquiétudes concernant le budget alloué à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles (VSS). Lors d’une déclaration faite ce mercredi 16 septembre, elle a averti que la « loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles », qui sera examinée par les députés début octobre, ne produira pas les effets escomptés sans des moyens financiers supplémentaires.
CONTEXTE FACTUEL
La loi en question vise à renforcer la protection des victimes et à améliorer la répression des auteurs de violences. Cependant, des associations et des experts soulignent que sans un financement adéquat pour les dispositifs d’accompagnement et de prévention, l’impact de cette législation sera limité. La Fondation des femmes et d’autres organisations militantes ont donc appelé à une réévaluation des ressources allouées à cette cause.
DONNÉES OU STATISTIQUES
Selon les données de l’INSEE, près de 1 femme sur 10 a déclaré avoir été victime de violences physiques ou sexuelles au cours de sa vie. En 2020, les violences conjugales ont augmenté de 10 % en France, soulignant l’urgence d’une action renforcée dans ce domaine.
CONSÉQUENCE DIRECTE
Il est donc impératif que les décideurs politiques prennent en compte ces préoccupations et augmentent les budgets dédiés pour que la loi puisse véritablement changer la donne dans la lutte contre les VSS.
SOURCE : Fondation des femmes.
