Couvre-feu des mineurs à Cagnes-sur-Mer : Bryan Masson s’attaque à la LDH après une décision judiciaire
Deux mois après avoir instauré un couvre-feu interdisant aux moins de 15 ans de circuler seuls entre 23 heures et 6 heures à Cagnes-sur-Mer, le maire Bryan Masson a annoncé son intention de maintenir cette me. Cette décision fait suite à un jugement du juge des référés, qui a émis des réserves sur la durée et le caractère permanent de l’arrêté.
Dans une vidéo publiée après cette décision, Bryan Masson a justifié son arrêté en affirmant qu’il reposait sur des données visant à protéger les mineurs. Cependant, le juge a souligné que la permanence de cette interdiction pourrait poser problème. « Le juge des référés s’étonne de la durée et s’étonne de peut-être la permanence annuelle de cet arrêté », a-t-il déclaré.
La municipalité prévoit de réintroduire un arrêté similaire dans les jours à venir. Bryan Masson a également annoncé des mes supplémentaires visant à asr la sécurité publique, y compris des restrictions sur les regroupements susceptibles de troubler l’ordre public.
Dans sa déclaration, le maire a vivement critiqué la Ligue des droits de l’homme (LDH), qu’il a qualifiée de « Ligue des droits des délinquants » et a accusé d’être une « organisation d’extrême-gauche ». Cette attaque a été dénoncée par David Nakache, président de l’association Tous citoyens !, qui a rappelé que les élus doivent respecter les associations de défense des droits humains.
Le débat autour du couvre-feu des mineurs à Cagnes-sur-Mer soulève des questions sur la sécurité publique et le respect des droits fondamentaux, et les réactions continuent d’affluer.
Source : NicePremium



