Du Larzac au Sénat : le bilan de Monique de Marco avant de quitter le Palais du Luxembourg
Monique de Marco, sénatrice de la Gironde, s’apprête à quitter son mandat, laissant derrière elle un parcours marqué par un engagement fort dans plusieurs domaines, notamment la culture, l’éducation et la recherche. Elle a siégé dans huit commissions, dont celle de la culture et de l’éducation, où elle a dû travailler en profondeur sur divers dossiers. « Cela demande beaucoup de travail.
Au cours de son mandat, elle a obtenu des avancées concrètes, telles que des améliorations sur le congé maternité pour les mères maires et le soutien à la création d’une deuxième base de Canadair dans le Sud-Ouest, en intervenant directement auprès de Gérald Darmanin, alors ministre de l’Intérieur.
Monique de Marco figure parmi les dix sénateurs ayant déposé le plus d’amendements, bien que peu aient abouti. Elle considère cette démarche comme un moyen de susciter le débat et de faire entendre ses idées. « Pour moi, c’est une façon de dire : je sème une petite graine », a-t-elle expliqué, soulignant l’importance des discussions au Sénat.
Dans le cadre de son travail, elle a également fait preuve d’une discipline de vote remarquable, avec un taux de 99,9 % de conformité avec son parti. Chaque mardi, les membres de son groupe échangent sur les textes à venir pour asr une cohésion dans leurs votes.
Monique de Marco a également noté que le Sénat souffre d’un manque de notoriété par rapport à l’Assemblée nationale, malgré le sérieux du travail effectué en commissions. Elle a exprimé le souhait que les médias et le public s’intéressent davantage aux travaux du Sénat, qui abordent des sujets cruciaux.
Concernant son avenir, Monique de Marco souhaite revenir à ses racines associatives. Elle a indiqué : « Je reviens à ce que j’étais au départ, une militante associative », et prévoit de reprendre ses activités dans le domaine culturel et environnemental.
Cette transition marque la fin d’un chapitre pour Monique de Marco, qui a su allier son engagement politique à ses convictions personnelles tout au long de son parcours.
Source : Sud Ouest

