Le SQBB se rapproche de la Betclic Élite ; Monaco, sanctionné, tente un dernier recours
Le Saint-Quentin Basketball club (SQBB) ne sait toujours pas s’il évoluera dans l’élite française cette saison. Relégué en Élite 2 la saison passée, le club picard espère se voir proposer la place de l’AS Monaco. Le CNOSF a préconisé, vendredi 28 août, le maintien de l’exclusion du club monégasque, qui sollicite le réexamen en urgence de sa situation.
Après une longue attente estivale, le SQBB ne connaît toujours pas sa classe de rentrée. Ce 25 août, le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) a, selon l’AFP, rendu un avis défavorable quant à l’inscription de l’AS Monaco Basket en championnat de France. Dans un communiqué, le club a immédiatement fait savoir qu’il avait saisi le bureau fédéral de la Fédération française de basket-ball (FFBB) afin qu’il « demande à la chambre d’appel de procéder, en urgence, au réexamen de la situation du club en vue de son engagement en Betclic Élite pour la saison 2026-2027 ».
La place laissée vacante par la Roca Team en première division pourrait donc être proposée à Saint-Quentin. Arrivé 15e de la Betclic Élite à l’issue de l’exercice 2025-2026, le club picard avait été relégué en Élite 2 en juin. Cumulant jusqu’à 24 millions de dettes, l’AS Monaco a été sanctionné administrativement en juillet 2026 par le gendarme financier de la Ligue nationale de basket (LNB) pour sa gestion budgétaire. La DNCCG lui avait interdit de participer à un championnat professionnel pour la saison à venir, c’est-à-dire en Betclic Élite et en Élite 2. Cette décision a été confirmée au 1er août par la chambre d’appel de la FFBB.
Ces recours monégasques laissent encore Saint-Quentin dans l’attente, préparant deux rentrées à la fois. Le 21 août, inquiet que son club ne parte handicapé par ces incertitudes, le président du SQBB avait appelé la FFBB et la LNB à lui octroyer « un accompagnement » financier. « Nous devons aujourd’hui préparer une saison sans savoir définitivement dans quel championnat nous évoluerons, » regrettait Thomas Carlier dans un communiqué. « Les contraintes ne sont pourtant pas les mêmes selon que nous devons construire une équipe pour la Betclic Élite ou pour l’Élite 2, » notamment en ce qui concerne le nombre de recrutements de joueurs.
Source : AFP
