Bac 2026 :

C’est encourageant de se sentir aidé : le soutien des parents, professeurs et camarades pour la réussite des élèves

L’essentiel
Alexia, Victoria, Tom, Meghnini, Ondine et Lucie ont une chose en commun. Non seulement diplômés du baccalauréat avec la mention « Très bien », ils peuvent tous compter sur un soutien de la part des parents, professeurs ou parfois même des camarades de classe. Tous les étudiants lauréats de cette mention ont été accueillis lors de la cérémonie organisée par La Dépêche du Midi ce jeudi 9 juillet 2026.

Alexia n’est pas venue seule à la cérémonie. Avec une moyenne de 18, elle a reçu les félicitations du jury. Ses parents, Florence et Philippe, étaient présents pour célébrer cet accomplissement. « Nous sommes très fiers et heureux pour notre fille », ont-ils déclaré. À 18 ans, la lauréate toulousaine aspire à devenir ingénieure en biologie ou chimie, se dirigeant vers une prépa des INP. Son père, retraité d’une carrière dans ce domaine, souligne que les épreuves du bac ne sont pas plus faciles aujourd’hui : « On ne peut pas dire qu’il soit donné aujourd’hui. »

« Nos professeurs nous ont beaucoup aidés »

Pour Victoria et Tom, également diplômés avec la mention « Très bien », le soutien de leurs professeurs a été déterminant. « Nous tenons à remercier Madame Dira, professeure d’I2D et d’E1 au lycée Déodat-de-Séverac, qui nous a beaucoup aidés », ont-ils affirmé. Les lauréats louent l’importance des enseignants dans leur parcours. « Je suis déjà nostalgique, les professeurs vont énormément me manquer », a ajouté Victoria.

Meghnini, lauréate d’un baccalauréat ST2S avec plus de 16 de moyenne, a également exprimé son appréciation pour ses enseignants : « Tout ce qu’on apprend est intéressant et les professeurs nous accompagnent très bien. » Alexia a fait l’éloge de son professeur de physique, qui a su éveiller sa passion pour la matière.

« On se soutient entre nous »

Les résultats du baccalauréat marquent le début des vacances scolaires. Certains élèves envisagent déjà leurs études supérieures, tandis que d’autres ressentent de la nostalgie. Ondine et Lucie, amies d’enfance, se sépareront l’année prochaine : l’une part à Compiègne tandis que l’autre reste à Toulouse. « Ça va faire un peu bizarre, car même si on ne les côtoie pas tout le temps, on est habituées à leur présence et on se soutient entre nous », ont-elles déclaré avec mélancolie.

Source : La Dépêche du Midi.

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