Downing Street s’attaque aux pièges à abonnement pour améliorer le pouvoir d’achat des Britanniques
Le nouveau Premier ministre britannique, Andy Burnham, a annoncé des mes visant à lutter contre les abonnements difficiles à résilier et les fausses réductions, à partir de janvier prochain. Selon les estimations officielles, ces souscriptions non désirées coûtent environ 1,6 milliard de livres sterling, soit 1,87 milliard d’euros, aux consommateurs chaque année.
Ces annonces surviennent alors que M. Burnham, qui a récemment pris ses fonctions, se prépare à parcourir le pays pour dialoguer avec les citoyens sur leurs difficultés économiques. Dans un communiqué, il a déclaré : « Les gens en ont assez des réductions trompeuses et des pièges liés aux abonnements ». Il a promis que son gouvernement veillera à ce que la résiliation d’un abonnement soit aussi simple que sa souscription.
Des règles nouvelles entreront en vigueur en janvier, obligeant les entreprises à fournir des informations claires dès le départ, à envoyer des rappels réguliers et à simplifier les procédures de résiliation. Un délai de réflexion de 14 jours sera également instauré pour permettre l’annulation d’un abonnement ou lors du renouvellement d’un contrat à long terme.
M. Burnham a également prévu d’aborder les allégations trompeuses concernant les réductions, souvent basées sur des prix de référence gonflés. Ancien maire du Grand Manchester, il a pour objectif de sortir la vie politique des murs de Westminster, le quartier du pouvoir à Londres.
Sa « tournée sur le pouvoir d’achat » touchera toutes les régions du Royaume-Uni, avec une question centrale : « Qu’est-ce qui rendrait vraiment votre vie meilleure ? ». À son entrée en fonction, il avait déjà annoncé plusieurs mes, dont la réduction des taxes sur les factures d’énergie, la limitation des prix des billets de bus et la baisse des taxes professionnelles pour les pubs, bien que ces mes aient été jugées insuffisantes par certains responsables politiques.
Source : BFM TV



