Alpes 2030 : le nouvel avertissement des régions
Les présidents des régions Auvergne-Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur soulignent les dysfonctionnements du Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques (Cojop), tout en se félicitant des avancées récentes.
Ces derniers jours, Alpes 2030 a franchi plusieurs étapes significatives. Le Cojop a finalisé la carte des sites qui accueilleront les Jeux et a installé son nouveau directeur général, Vincent Roberti, préfet du Tarn-et-Garonne. D’autres étapes cruciales sont à venir, comme le recrutement d’un directeur des opérations, un poste clé, et la signature d’au moins un sponsor majeur. Ces développements visent à rasr l’État, les collectivités et le mouvement olympique, mais un acteur du dossier a souligné que « le vrai sujet, ce n’est pas d’organiser des JO, tout le monde sait que la France y arrivera. C’est de réussir des Jeux marquants, avec une identité forte, qui rejailliront sur le prestige et l’économie du pays et de ses montagnes. »
Pour atteindre cet objectif, Alpes 2030 s’appuie sur la Solideo, maître d’ouvrage des infrastructures olympiques, et la Dijop, chargée du pilotage interministériel. Renaud Muselier, président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, a déclaré que ces deux entités sont « nos deux jambes » et a salué leur « travail remarquable ».
Cependant, il a exprimé des réserves concernant le Cojop, qui, avec une centaine de membres, est appelé à renforcer son efficacité opérationnelle et à mettre fin à ses conflits internes. La présidence de cette structure a été confiée depuis février 2025 au champion olympique de ski de bosses, Edgar Grospiron.
Source : Alpes 2030.
