Albert Einstein contre la machine : ce que l’IA ne sait toujours pas faire
Imaginez, dans un univers parallèle, un match entre Albert Einstein et l’intelligence artificielle. Qui l’emporterait entre le génie de la physique moderne et une machine révolutionnaire qui ne fonctionne qu’avec des 1 et des 0 ? De nombreux observateurs pourraient penser que le père de l’équation E=mc² n’aurait aucune chance face à une IA capable de résoudre des problèmes complexes à une vitesse fulgurante.
Depuis le 11 mai 1997, date à laquelle le supercalculateur Deep Blue a battu le champion du monde d’échecs Garry Kasparov, il est devenu évident que l’humanité ne pourra jamais rattraper sa propre création. Vingt-neuf ans plus tard, le programme d’IBM est désormais considéré comme une antiquité, tandis que l’intelligence artificielle continue de progresser à un rythme effréné.
Le 8 septembre, OpenAI a annoncé qu’un de ses systèmes d’IA avait produit une solution à un problème de « Navier-Stokes », qui décrit l’écoulement des fluides. Ce problème fait partie des « sept problèmes du millénaire », dont un seul, la conjecture de Poincaré, avait été résolu jusqu’à présent. Cependant, cette affirmation est controversée, des mathématiciens tels que Buckmaster et Alpöge remettant en question la paternité de cette solution.
À ce jour, malgré les avancées impressionnantes de l’IA, elle reste limitée dans certains domaines, notamment en ce qui concerne la créativité, l’intuition et la compréhension des émotions humaines, des éléments que le génie humain maîtrise encore.
Source : L’Express

