Alan Moore et le second tome de « Long London » : un souffle moins puissant
Alan Moore, auteur emblématique de la fantasy et de la bande dessinée, présente le second tome de sa pentalogie « Long London ». Ce nouvel opus, bien qu’annoncé avec une grande attente, semble marquer un léger coup de mou dans l’œuvre de l’écrivain.
La première scène du livre se distingue par sa force évocatrice. Elle met en scène Atlas, un puissant cheval de trait, qui, en transportant des détritus destinés à combler une fosse géante, dérape et s’enfonce dans un cloaque qui l’absorbe. De cette gadoue émerge une lumière, symbolisant une fée Clochette qui redonne vie au cheval écrasé, chevauchant son squelette vers le néant. Cette introduction témoigne d’un Alan Moore au sommet de son art.
Cependant, la suite du récit semble moins impressionnante, laissant entrevoir une certaine déception chez les lecteurs.
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L’impact de ce tome sur la pentalogie et sur l’œuvre globale de Moore reste à évaluer, mais il est clair que les attentes étaient élevées.
Source : Le Temps

