Akihiro Miwa, figure emblématique de la scène culturelle japonaise, est décédé le 20 juin 2026 à l’âge de 91 ans. Né sous le nom de Shingo Maruyama le 15 mai 1935 à Nagasaki, il a survécu au bombardement atomique de sa ville natale en 1945. Cette expérience traumatisante a profondément influencé son engagement en faveur de la paix et de la justice sociale. (jornada.com.mx)
Miwa a débuté sa carrière artistique à 17 ans en tant que chanteur de cabaret dans le quartier de Ginza à Tokyo, interprétant des chansons françaises d’artistes tels qu’Édith Piaf. En 1957, il connaît un grand succès avec sa chanson « Me Que Me Que », qui se distingue par son audace et sa modernité. (en.wikipedia.org)
En plus de sa carrière musicale, Miwa s’est illustré en tant qu’acteur et metteur en scène. Il est notamment reconnu pour son rôle dans « Black Lizard » (1968) et pour avoir prêté sa voix à des personnages dans des films du Studio Ghibli, tels que Moro dans « Princesse Mononoké » (1997) et la Sorcière de la Pente dans « Le Château ambulant » (2004). (parade.com)
Militant pacifiste, Miwa a exprimé ses opinions sur des sujets sociaux et politiques, critiquant notamment le militarisme japonais et appelant à la paix. Sa contribution à la culture japonaise et à la communauté LGBTQI est considérable, faisant de lui une icône de la fluidité de genre depuis les années 1950. (en.wikipedia.org)
La presse japonaise lui rend hommage après sa disparition, soulignant son impact durable sur la culture et la société du pays.
