COP 17 : Pour Abidjan, l’orpaillage illégal « est la calamité environnementale du moment »
À Oulan-Bator, en Mongolie, se déroule la COP 17, consacrée à la lutte contre la désertification des sols, du 17 au 28 août. Lors de cet événement, la Côte d’Ivoire met en avant un problème majeur : l’orpaillage illégal. Ce fléau est décrit par le ministre ivoirien de l’Environnement et de la Transition écologique, Abou Bamba, comme une calamité environnementale, sociale et économique.
Contexte factuel
L’orpaillage illégal, qui consiste à extraire de l’or sans autorisation, a des conséquences dévastatrices sur l’environnement. À l’échelle mondiale, la désertification et la dégradation des terres touchent 40 % de la superficie terrestre. Ces menaces sont exacerbées par des pratiques d’exploitation minière non réglementées, qui aggravent la dégradation des sols et la pollution des ressources en eau.
Données ou statistiques
Le ministre Bamba a présenté, le 27 août, un projet de coalition africaine visant à lutter contre l’exploitation minière illégale et la dégradation des terres. Ce projet cherche à mobiliser les pays africains autour d’une approche collective pour faire face à ce défi environnemental croissant.
Conséquence directe
La mise en lumière de l’orpaillage illégal lors de cette COP 17 pourrait inciter les pays africains à adopter des politiques plus strictes et à renforcer la coopération régionale pour protéger les terres et les écosystèmes menacés.
Source : RFI



