À Hayange, la mairie RN opère un tri : enfants sur le bord de la route, bus à la trappe !

Éducation : Quand l’extrême droite joue à l’épicier avec nos enfants

Chapô

À l’heure où l’éducation devrait être une priorité incontestée, le maire Fabien Engelmann, figure de proue de l’extrême droite, décide de priver des dizaines d’élèves de navettes scolaires. Une décision qui frisotte entre la mauvaise gestion et l’inhumanité, mais qui, ne l’oublions jamais, tire surtout ses racines d’un dogme personnel plutôt que d’un réel souci d’efficacité.

Les faits

Depuis la rentrée du 1er septembre, de nombreux élèves ont été laissés sur le carreau par cette décision piteuse du maire de la commune. Engelmann, en bon gestionnaire, justifie cette coupure en invoquant des raisons financières et une répartition des compétences. , qui pourrait ignorer que dans le monde du bon sens, l’éducation est souvent la variable d’ajustement des budgets ?

Faits à rappeler :

  1. La suppression des navettes impacte directement l’accès à l’éducation pour ces élèves.
  2. L’argument financier semble manquer de consistance, dans un contexte où l’éducation devrait être une priorité.
  3. La répartition des compétences ne justifie en rien le délaissement de l’accès à l’école.

Analyse

Évoquer l’éducation, c’est parler d’avenir. C’est toutefois un terrain que l’extrême droite, avec son penchant pour le repli sur soi, préfère ignorer. Fabien Engelmann agit comme un chef de cuisine qui déciderait de supprimer le sel pour des raisons de coûts, oublieux que c’est le goût qui est piétiné. L’éducation n’est pas une simple ligne budgétaire à rayer mais un investissement dans nos enfants, dans notre société, dans notre avenir collectif.

Que fait l’extrême droite ? Elle prétend que gérer les finances, c’est couper dans les programmes qui, pourtant, forge le caractère et permette à nos enfants d’avancer Mais couper ces navettes, c’est tout simplement faire tomber les masques : il ne s’agit pas d’économies, mais d’une vision réductrice et étroite de la société qui ignore la solidarité.

Les arguments

  1. La solidarité avant tout : L’éducation devrait être accessible à tous, sans obstacle géographique. Les navettes scolaires jouent un rôle crucial dans l’égalité des chances.

  2. Des priorités mal placées : Plutôt que de sacrifier l’éducation de nos enfants, pourquoi ne pas revoir d’autres dépenses jugées superficielles ? Les investissements dans les infrastructures scolaires sont le garant d’un avenir serein.

  3. L’effet d’entrainement : En coupant dans les navettes, c’est tout un système qui se désagrège. Les parents doivent trouver des solutions alternatives, souvent financières, qu’ils ne peuvent pas toujours assumer. Ce manque de soutien fragilise les familles et va à l’encontre de la cohésion sociale.

  4. Bien-être des enfants : Imaginez un enfant, debout au bord de la route, se demandant comment rejoindre son école. Cela ne devrait pas arriver dans une société civilisée. Une éducation sans entrave est un droit fondamental que l’extrême droite piétine.

Les contre-arguments

, les partisans de cette décision ne manqueront pas de parler d’une soi-disant « Responsabilité individuelle » : les parents devraient s’organiser pour amener leurs enfants à l’école, disent-ils. Mais qui a dit que les enfants devaient être le délégué de la logistique familiale ?

Ensuite, il y a le mantra de l’« économies » dilués en promesses de manœuvres budgétaires. Couper dans les navettes sera-t-il un choix avisé lorsque l’on considère que chaque enfant perdu sur le chemin de l’éducation représente une perte pour notre société ?

Rappelons aussi le fameux argument « nous ne sommes pas une société de la charité ». Mais qu’est-ce que la solidarité, sinon une forme de charité réciproque, dans laquelle chacun aide l’autre à s’épanouir ?

Conclusion

Il ne s’agit pas d’une simple tribune d’opinion ; c’est un cri du cœur pour une éducation égalitaire, un appel à la prise de conscience contre une gestion restrictive et rétrograde. Les enfants ne doivent pas être le bouton d’arrêt d’une machine mal huilée, mais des pièces maîtresses qui méritent d’être choyées. Enseignons-leur que la solidarité est essentielle et que l’éducation ne se négocie pas.

Que l’on arrête de jouer avec les enfants comme s’ils n’étaient que des pions sur un échiquier budgétaire. L’extrême droite peut bien argumenter et contrecarrer, mais l’éducation demeure l’affaire de tous. Ne bradons pas notre avenir sur l’autel du dogme et des fausses économies. Là où l’extrême droite voit des lignes budgétaires, nous voyons des vies, des rêves et des avenirs potentiels.

Promouvoir l’éducation, c’est promouvoir la démocratie, l’inclusion et le progrès. Et là où l’extrême droite échoue à voir loin, nous, nous choisissons de rêver grand.

Comments

No comments yet. Why don’t you start the discussion?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *