Neuf premiers ministres provinciaux affirment avoir levé un obstacle majeur à la vente d’alcool entre les provinces
Dans le cadre d’un nouvel accord, neuf premiers ministres provinciaux – l’Alberta, la Colombie-Britannique, la Saskatchewan, le Manitoba, l’Ontario, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse, l’Île-du-Prince-Édouard et Terre-Neuve-et-Labrador – annoncent la mise à jour des règles permettant à un plus grand nombre de brasseurs et de distillateurs canadiens de vendre de l’alcool directement aux consommateurs à l’extérieur de leur province d’origine.
Cette initiative vise à lever les obstacles qui compliquent ou augmentent les coûts pour les fabricants souhaitant vendre de l’alcool en dehors de leur province. Certaines provinces, comme le Nouveau-Brunswick et le Manitoba, avaient déjà établi des ententes pour faciliter la vente interprovinciale de certains types d’alcool.
L’ensemble des provinces et le Yukon ont signé un protocole d’entente l’an dernier, s’engageant à ouvrir leurs frontières aux ventes directes aux consommateurs d’ici mai 2026. Dans un communiqué, les premiers ministres ont précisé que le Québec et le Yukon prévoient de signer l’accord prochainement, tandis que la Colombie-Britannique a annoncé qu’elle permettra aux entreprises de vendre directement aux consommateurs d’ici février 2027.
La promotion des ventes directes aux consommateurs s’inscrit dans un effort plus large visant à éliminer les obstacles au commerce interprovincial au Canada. Cet accord intervient également dans un contexte où le président américain, Donald Trump, a annoncé son intention d’imposer des droits de douane élevés sur la bière, le vin et les spiritueux canadiens.
Source : La Presse Canadienne, Eli Ridder
