Périclès : la «Station F» de la droite

Périclès : Une Organisation Métapolitique en Plein Essor

Près de trois ans après sa création, l’organisation métapolitique Périclès, dirigée par Arnaud Rérolle, se positionne comme un acteur clé de la droite française. Installée dans le 2e arrondissement de Paris, Périclès se définit comme « libéral conservateur » et est un acronyme de Patriotes, Enracinés, Résistants, Identitaires, Chrétiens, Libéraux, Européens, Souverainistes.

L’organisation a été entièrement financée par Pierre-Édouard Stérin, sans recours à des fonds publics. Arnaud Rérolle souligne que la gauche voit Périclès comme une menace et tente de freiner son développement, mais il reste confiant dans la capacité de l’organisation à s’imposer.

Depuis sa création, Périclès a soutenu et lancé environ une centaine de projets, en allouant 80 % de ses ressources à de nouvelles initiatives et 20 % à des associations existantes. Ses actions se concentrent sur trois axes : la diffusion des idées, la formation de décideurs et la prestation de services professionnels pour des candidats ou partis politiques, sans se limiter à une seule famille politique.

En matière de financement, Pierre-Édouard Stérin initie les structures, tandis qu’Arnaud Rérolle s’as qu’elles trouvent leurs propres investisseurs. Parmi les réussites notables, la Ligue des libertés, créée en 2026, se distingue par son engagement dans des actions en justice, notamment contre l’État pour inaction sécuritaire.

Malgré les critiques et les enquêtes parlementaires, Périclès prévoit de continuer son expansion, avec des ambitions, comme le développement d’un institut de sondage, prévu avant l’élection présidentielle de 2027. Ce projet s’inscrit dans un contexte où les enquêtes d’opinion jouent un rôle crucial dans les dynamiques de campagne électorale.

Le 4 juin 2026, Pierre-Édouard Stérin a été auditionné par une commission d’enquête sénatoriale sur le financement privé des politiques publiques, où il a défendu son engagement en faveur des idées de droite.

Source : Le Journal du Dimanche

Source
Leave a Comment

Comments

No comments yet. Why don’t you start the discussion?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *