Le journaliste franco-tunisien Mourad Zeghidi, détenu depuis mai 2024, a été condamné en première instance à un an de prison pour diffusion de fausses informations, en vertu du décret-loi 54. Sa peine a été réduite à huit mois en appel, mais en décembre 2024, de nouvelles accusations de blanchiment d’argent ont été portées contre lui, prolongeant sa détention. (lemonde.fr)
Sa sœur, Meriem Zeghidi, a dénoncé l’acharnement du pouvoir contre les voix critiques du régime et a appelé à la mobilisation de l’opinion internationale pour soutenir son frère et la liberté d’expression en Tunisie. (lemonde.fr)
Cette affaire met en lumière les tensions croissantes en Tunisie concernant la liberté de la presse et l’utilisation de la loi 54 pour réprimer les journalistes et les opposants politiques. Des organisations de défense des droits humains et le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) ont exprimé leurs préoccupations quant à l’utilisation de cette législation pour restreindre la liberté d’expression. (lemonde.fr)
La communauté internationale suit de près cette situation, soulignant l’importance de défendre les principes démocratiques et les droits fondamentaux en Tunisie.
Highlights:
- En Tunisie, Mourad Zeghidi, journaliste, détenu depuis plus de 300 jours : « Je n’ai fait que mon métier », publié le Thursday, March 13
