SWITZERLAND-INDIA-JUSTICE-TRIALUn multimillionnaire suisse a récemment tenté de contraindre son ex-épouse à reprendre le travail après leur divorce. Cette démarche a été rejetée par le Tribunal fédéral, qui a estimé que l’ex-épouse n’était pas tenue de chercher un emploi. Le mari figure dans le classement «Bilanz» des 300 personnes les plus riches de Suisse, avec une fortune estimée à plusieurs centaines de millions de francs. (blick.ch)
Le couple avait été marié pendant de nombreuses années avant de se séparer. Après le divorce, l’ex-épouse a demandé une augmentation de sa pension alimentaire, tandis que le mari a exigé qu’elle reprenne le travail. Le Tribunal fédéral a tranché en faveur de l’ex-épouse, estimant que ses obligations financières ne l’obligeaient pas à chercher un emploi. (blick.ch)
Cette décision souligne les défis juridiques complexes liés aux divorces impliquant des personnes très fortunées en Suisse. Les tribunaux suisses ont précédemment été confrontés à des affaires similaires, où des montants considérables ont été en jeu. Par exemple, en 2014, le milliardaire russe Dmitri Rybolovlev a été condamné à verser plus de 4 milliards de francs suisses à son ex-femme, un montant qui pourrait constituer le plus grand règlement de divorce de l’histoire. (swissinfo.ch)
Ces affaires mettent en lumière les défis juridiques complexes liés aux divorces impliquant des personnes très fortunées en Suisse.
