Sur la route, un simple oubli peut vite coûter cher, tant pour le portefeuille que pour la sécurité. La Gendarmerie Nationale a récemment rappelé, via sa page d’information officielle « Tariki », l’importance de respecter certaines règles de sécurité essentielles pour les automobilistes.
Que l’on circule à bord d’une petite citadine ou aux commandes d’un poids lourd, la loi impose de détenir en permanence trois équipements indispensables dans l’habitacle. Le premier est un extincteur d’incendie, qui doit impérativement être valide et fonctionnel. Le deuxième est le triangle de présignalisation, crucial pour signaler sa position en cas de panne. Enfin, le conducteur doit obligatoirement disposer d’un gilet de sécurité rétroréchissant pour rester visible s’il doit descendre sur le bas-côté.
TARIKI précise : Une facture de 4 000 DA pour les têtes en l’air
Dans la réalité quotidienne, de nombreux conducteurs algériens semblent oublier ces obligations. Certains ne prennent pas le temps de vérifier leur matériel, tandis que d’autres ignorent même qu’il s’agit d’une obligation légale. Le code de la route est pourtant clair à ce sujet.
Rouler sans ces accessoires constitue une infraction. En effet, le défaut de ces équipements est classé comme une contravention de deuxième degré.
En application stricte de l’article 121 (alinéa B-7) de la loi fixant les règles de la circulation routière, tout conducteur pris en défaut lors d’un contrôle s’expose directement à une amende forfaitaire de 4 000 dinars algériens (DA).
Au-delà de l’amende, le réflexe qui sauve
Au-delà de la sanction financière, la Gendarmerie Nationale cherche à promouvoir le bon sens et le civisme chez les usagers de la route. Un extincteur à portée de main peut stopper un début d’incendie en quelques secondes, une action qui peut non seulement préserver un véhicule, mais aussi sauver des vies humaines en cas d’urgence.
Source : Gendarmerie Nationale, page officielle « Tariki ».
