Les mouvements anti-ESG : une remise en question des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance
Dans un contexte économique mondial en mutation, presque toutes les entreprises du SBF 120 ont intégré au moins un critère ESG (environnemental, social et de gouvernance) dans la rémunération variable de leurs dirigeants. Cette tendance s’inscrit dans une volonté croissante d’aligner les intérêts des entreprises avec des objectifs de durabilité.
Cependant, les divergences géopolitiques accentuent les incertitudes. Aux États-Unis, l’administration de Donald Trump a favorisé une politique axée sur la revitalisation des énergies fossiles, mettant en péril les avancées en matière de transition énergétique. En revanche, l’Union européenne s’efforce de maintenir le cap de son Pacte vert pour l’Europe, visant à réduire les émissions de carbone et à promouvoir des pratiques durables.
Les mouvements anti-ESG, qui émergent dans ce contexte, remettent en question l’efficacité et la pertinence des critères ESG. Ces critiques soulignent les potentiels effets néfastes sur la compétitivité des entreprises et la nécessité d’une approche plus équilibrée entre profitabilité et durabilité.
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