EN DIRECT : Donald Trump menace de reprendre les bombardements en Iran
Pour la première fois depuis deux mois, des pétroliers iraniens ont pu franchir la zone du blocus américain dans le détroit d’Ormuz, trois jours avant la signature officielle de l’accord entre Téhéran et Washington, prévue vendredi en Suisse. Mardi 16 juin, Donald Trump a fait l’éloge d’un accord « équitable ». Selon le président américain, le texte garantira que l’Iran ne peut ni développer une arme atomique ni l’acquérir auprès d’un pays tiers.
Le vice-président américain J.D. Vance a déclaré qu’Israël et le Liban étaient inclus dans l’accord, contredisant des déclarations du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, qui a affirmé que son pays n’était pas concerné par le texte. Ce mercredi matin, l’État hébreu a mené de nouvelles frappes au Liban, malgré les avertissements répétés de l’Iran.
Faits à retenir
- L’accord entre Washington et Téhéran doit être signé vendredi en Suisse.
- Donald Trump menace de reprendre les bombardements en Iran s’il n’est pas satisfait.
- Israël frappe le Liban malgré les menaces de l’Iran.
Donald Trump menace de reprendre les bombardements en Iran
Le président américain a déclaré que le protocole d’accord avec l’Iran n’était pas définitif et qu’il pourrait reprendre une campagne de bombardements s’il n’était pas satisfait. « C’est un protocole d’accord. Et s’il ne me convient pas, on recommencera à leur tirer dessus », a-t-il déclaré lors du sommet du G7 en France. Il a également précisé que le protocole ne prévoyait pas de levée immédiate des sanctions contre l’Iran.
Contexte factuel
La raffinerie de pétrole Satorp de TotalEnergies en Arabie saoudite, touchée par des drones en avril, ne fonctionnera qu’à 70 % de sa capacité et ne sera pas entièrement remise en état avant début 2027. Patrick Pouyanné, PDG de TotalEnergies, a indiqué que la réouverture du détroit d’Ormuz ne résoudrait pas immédiatement la crise énergétique.
Conséquence directe
L’Agence internationale de l’énergie prévoit un redressement progressif des exportations de pétrole en provenance du Golfe, avec une augmentation significative de l’offre mondiale prévue pour 2027, si l’accord entre les États-Unis et l’Iran tient.
Source : L’Express
