Vuelta 2026 : Une décision inattendue avant le grand final
L’organisateur Unipublic, en accord avec l’UCI et la CPA, a annoncé que les temps du classement général seront figés à 9,8 kilomètres de l’arrivée lors de la dernière étape de la Vuelta 2026. Cette me vise à protéger les coureurs des aléas du circuit, tout en permettant que la victoire d’étape soit disputée jusqu’à la ligne d’arrivée. Sander De Pestel, coureur belge de 27 ans, a exprimé son soutien à cette décision, soulignant les risques liés aux crevaisons qui pourraient coûter cher aux coureurs après trois semaines de compétition. « Les coureurs du classement général se battent pour chaque seconde depuis trois semaines. Et puis, ils pourraient soudainement perdre deux minutes à cause d’une crevaison. Ce serait dommage », a-t-il déclaré à la Sporza.
Le spectacle reste garanti à Grenade
Le parcours final à Grenade présente plusieurs défis, avec des routes étroites, des descentes sinueuses, une chaussée glissante et une montée pavée de 2,1 kilomètres à 6,6 %. De Pestel a insisté sur le fait que protéger le classement général ne doit pas nuire au spectacle de la course. « Moi aussi, j’aime le spectacle. Mais je pense que la course peut être tout aussi belle si les chronos sont neutralisés », a-t-il affirmé. Il a également ajouté, « Ce n’est pas un cirque non plus. »
Les bonifications finales ne seront pas prises en compte pour le classement général, mais les points seront attribués. Ainsi, la Vuelta 2026 as la sécurité du classement général tout en maintenant le suspense pour la victoire d’étape.
Pour résumer
Le classement général de la Vuelta 2026 sera neutralisé à 9,8 km de l’arrivée à Grenade, une décision visant à protéger les favoris face aux dangers du circuit final. Sander De Pestel soutient cette me, affirmant qu’une chute ou une crevaison ne devrait pas compromettre trois semaines de lutte.
Source : Sporza
