Les jeux vidéo explorent la technique de la parade d’épée dans le design de combat.

Les jeux vidéo abusent-ils de l’art subtil de la parade d’épée ?

Les jeux vidéo abusent-ils de l’art subtil de la parade d’épée ?

Au fleuret, la parade permet de prendre la priorité sur l’adversaire, mais elle doit être exécutée au bon moment. De plus en plus de concepteurs de jeux vidéo intègrent cette mécanique dans les combats à l’arme blanche, rappelant ainsi les règles d’escrime.

Cette tendance est particulièrement visible dans les dernières sorties, telles que Mortal Shell 2, Resonance. A Plague Tale Legacy, et The Blood of Dawnwalker. La plus récente, Onimusha: Way of the Sword, est disponible sur consoles et PC depuis le 4 septembre. Un journaliste de Polygon exprime sa frustration face à cette omniprésence, qualifiant la parade de « mécanique de jeu la plus éculée aujourd’hui, à tel point qu’elle n’a plus aucun intérêt ». Néanmoins, il fait une exception pour Onimusha, qu’il a apprécié.

La question se pose alors : qu’est-ce qui rend une parade mémorable, ou à l’inverse, oubliable voire agaçante ? Pourquoi Polygon défend-il cette mécanique dans Onimusha tout en critiquant son utilisation dans d’autres jeux ?

Tout réside dans le détail et le contexte. Onimusha, développé par Capcom, se déroule dans une version fantasy du Japon féodal, durant la période d’Edo. Le héros, Miyamoto Musashi, est présenté comme un samouraï capable d’analyser les mouvements de son adversaire pour y répondre de manière précise.

Cette mécanique de jeu soulève donc des interrogations sur l’innovation dans le design des jeux vidéo et sur l’impact de la répétition des mécaniques de combat sur l’expérience du joueur.

Source : Courrier International, Polygon

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