Intellectuellement, il n’en a pas les ressources : l’avocat de Cédric Jubillar réfute la thèse de la préméditation
Cédric Jubillar, condamné à 30 ans de réclusion criminelle pour le meurtre de sa compagne, Delphine, a fait appel de sa condamnation. Ses aveux, effectués durant l’été 2026, ont conduit à la découverte des ossements de la victime à 5 kilomètres de leur domicile. Un deuxième procès est prévu pour le premier trimestre de 2027.
Dans une interview diffusée le 6 septembre 2026 sur M6, l’avocat de Jubillar a commenté la première condamnation, qu’il a suivie avec distance, n’étant pas encore son défenseur à ce moment-là. Il a exprimé son inquiétude quant à une condamnation basée sur des suspicions sans preuves tangibles.
Concernant la notion de préméditation, l’avocat a été interrogé sur la localisation de son téléphone dans la zone où les ossements ont été retrouvés quelques jours avant le meurtre. Il a contesté l’interprétation des éléments techniques, affirmant qu’il n’y avait pas eu de repérage et que ces éléments seraient examinés de nouveau lors du procès. Il a également déclaré que l’idée de préméditation devait être écartée, affirmant : « Intellectuellement, il n’en a pas les ressources. Même si je suppose qu’il y a eu des envies de tuer, passagères, qui ne se concrétisent par aucune volonté réelle. »
Cédric Jubillar a contacté son avocat en janvier 2026, cherchant à discuter de sa situation. L’avocat a noté qu’il a trouvé son client courtois et sympathique, en contraste avec l’image négative souvent véhiculée par les médias. Au fil des rencontres, Jubillar a progressivement exprimé des regrets et a été amené à envisager la possibilité de passer aux aveux.
Ces développements soulignent les enjeux juridiques complexes entourant cette affaire, qui continuent de captiver l’attention du public et des médias.
Source : Femme Actuelle.

