La mesure d’impact révèle le nouvel esprit d’entreprise en France pour les PME.

La me d’impact pour révéler « le nouvel esprit d’entreprise »

Comment penser l’entreprise de demain ?

Pour Tony Bernard et Justine Journaix, respectivement directeur général et directrice des études et du plaidoyer à l’Impact Tank, « le nouvel esprit d’entreprise » ne pourra advenir sans me d’impact, outil pour saisir la contribution sociale et environnementale des entreprises pour la société et dans les territoires.

Introduction

La question du collectif occupe une place singulière dans les réflexions sur l’entreprise, notamment pour faire coopérer durablement des individus aux intérêts, aux expériences et aux aspirations différents. Cette interrogation dépasse largement le domaine de l’entreprise, car elle traverse notre société où les formes d’appartenance collective et d’engagement se diversifient. L’entreprise reste un terrain d’observation privilégié pour analyser les conditions de la coopération et les difficultés qui lui sont associées.

Dans ce contexte, le rapport publié par la Fondation Jean-Jaurès, Pour un nouvel esprit d’entreprise, défend l’idée d’une entreprise responsable, ancrée et démocratique. Il participe à un ensemble de réflexions sociopolitiques qui interrogent la place de l’entreprise dans la société et sa contribution à l’intérêt général. L’un de ses apports est de rappeler que les réponses aux défis sociaux, environnementaux et démocratiques dépendent aussi de la manière dont les entreprises organisent la coopération et associent leurs parties prenantes aux décisions.

Contexte factuel

Les modalités de mise en œuvre des transitions écologiques et sociales font l’objet de débats. Les discussions européennes autour du paquet « omnibus », qui prévoit un assouplissement d’obligations en matière de reporting de durabilité, ainsi que les controverses suscitées en France par les lois Trajectoire de réduction de l’artificialisation, témoignent des difficultés rencontrées par les politiques de transition pour concilier compétitivité économique et exigences environnementales. Le manque d’adhésion d’une partie importante des citoyens à la transition écologique révèle notre difficulté à accompagner une transition plus juste et démocratique.

Données ou statistiques

En 2022, une étude de l’INSEE a révélé que 45 % des entreprises françaises ont mis en place des actions en faveur de la responsabilité sociale et environnementale. Par ailleurs, une enquête menée par Eurostat montre que 60 % des citoyens européens estiment que les entreprises doivent contribuer activement à la durabilité environnementale.

Conséquence directe

Ces éléments soulignent l’importance croissante de la me d’impact pour les entreprises afin d’asr leur contribution positive à la société et aux territoires, tout en répondant aux attentes croissantes des citoyens en matière de responsabilité sociale et environnementale.

Source : Fondation Jean-Jaurès, INSEE, Eurostat

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