Accident tragique à Éperlecques : l’entraîneur adjoint de l’ES Arques dans un état critique
L’entraîneur adjoint de l’équipe B de l’ES Arques (Pas-de-Calais) est dans un état critique après avoir chuté d’une voiture à Éperlecques, dans la nuit du samedi 22 au dimanche 23 août 2026. Il se trouvait dans le coffre ouvert du véhicule en marche.
« On est sous le choc aujourd’hui », confie Marc, le gérant du Domaine du Ranch car. Ce camping situé à Éperlecques accueillait l’équipe senior de l’ES Arques pour un stage de cohésion ce week-end. Malheureusement, cette soirée conviviale a pris une tournure tragique.
Arrivés à 22h au camping, les joueurs et le staff devaient passer la nuit sur place avant une partie de paintball prévue le lendemain matin. Alors que la soirée s’est terminée à 1h30 du matin, l’équipe a décidé de se déplacer en direction du terrain de paintball.
L’entraîneur adjoint, âgé de 38 ans, « s’est mis dans le coffre » ouvert d’une voiture « pour ne pas faire de bruit ». « Il y avait 100 mètres à faire », détaille le gérant. Pour une raison encore inexpliquée, l’homme « est tombé du coffre à la renverse, la tête la première ». Selon le gérant, la voiture « roulait au pas », soit environ 40 km/h d’après les pompiers du Pas-de-Calais.
Les secours sont intervenus vers 2h30 pour prendre en charge la victime dans un état critique. L’homme a été médicalisé par les SMUR de Calais et de Helfaut avant d’être héliporté au CHU de Lille pour recevoir des soins. Les gendarmes étaient également présents sur les lieux.
D’après Marc, l’entraîneur adjoint souffrait d’un traumatisme crânien et a été opéré dans la nuit. « C’était critique cette nuit », ajoute-t-il. Le gérant précise que la victime « n’était pas alcoolisée » et qu’il « n’y avait pas d’alcool à profusion ». Il déplore « un accident très bête qui aurait pu arriver à tout le monde ».
Au lendemain de l’accident, la consternation règne au sein de l’équipe. « Tout le monde a été choqué. Les jeunes sont restés dormir et ils sont repartis chez eux à 10h. C’est quand même malheureux », regrette le gérant du camping.
Source : France 3 Régions



