La présidente de la Cour pénale internationale, visée par des sanctions américaines, met en garde contre la

La présidente de la Cour pénale internationale, visée par des sanctions américaines, met en garde contre la disparition de l’État de droit international

Publié le 21 août 2026 à 11:46

La Japonaise Tomoko Akane, présidente de la Cour pénale internationale (CPI), a exprimé ses inquiétudes concernant la « disparition de l’État de droit international » suite aux sanctions imposées par les États-Unis. Ces mes, annoncées mardi, interdisent à Akane d’entrer sur le territoire américain et bloquent toute transaction immobilière ou financière la concernant.

Dans un communiqué publié sur X, Akane a déclaré : « J’avais anticipé, dans une certaine me, les sanctions prononcées contre moi cette fois-ci, donc je ne suis pas surprise. L’important est que cela ne marque pas le début de la disparition de l’ordre juridique international. » Les sanctions visent également Abdoulaye Seye, substitut du procureur de la CPI.

Cette réaction intervient après que l’ONU, l’Union européenne et le Japon ont exprimé leur soutien à la présidente de la CPI. Les États-Unis, qui ne sont pas signataires du traité instituant la CPI, ont justifié ces sanctions par les enquêtes menées par la Cour contre Israël, un allié américain. En 2024, la CPI avait émis des mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou en raison de la guerre à Gaza.

Après l’annonce des sanctions, Nétanyahou a félicité Marco Rubio pour avoir dirigé les efforts de l’administration Trump contre la CPI, affirmant que les responsables de l’institution devront en assumer les conséquences.

Source : Franceinfo

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