Natif Festival : La Ville de Hyères et la Marque s’Inscrivent dans la Durée
Le Natif Festival, qui se tiendra cette année à Hyères, se modernise une nouvelle fois avec une structure renforcée. Pour sa troisième édition, l’événement se déploie sur quatre scènes, accueillant 80 artistes et une jauge portée à 6 550 festivaliers, avec un budget avoisinant les 900 000 euros. Arnaud Marchand, responsable de Natif, met en avant la professionnalisation de l’événement, le renforcement de la sécurité et l’accompagnement de la Ville, avec l’ambition de « faire grandir le festival sans brûler les étapes… mais avec l’objectif de rentrer dans le top 10 Français ».
La maire de Hyères, Véronique Bernardini, partage cet objectif, soulignant la volonté de travailler sur le long terme. Pour cette édition, la sécurité est une priorité. « C’est la ville qui prend totalement cet aspect en charge », déclare la maire. Cela inclut la mobilisation d’une quinzaine de policiers municipaux chaque soir et le financement de la sécurité privée sur le site. Un grand nettoyage de la Pinède de l’hippodrome a également été réalisé pour limiter les risques d’incendie, avec une enveloppe de 100 000 euros débloquée pour l’élagage et le débroussaillage. Ce type d’opération n’avait pas été effectué depuis au moins quinze ans, et les bénéfices s’étendront au-delà du festival.
La collectivité accompagne aussi le festival sur les volets administratifs, facilitant les échanges avec la préfecture et les sapeurs-pompiers, tout en améliorant le réseau de bus desservant les parkings relais. Cet accompagnement n’est pas seulement motivé par l’amour de la musique électro ; il vise également à renouveler l’image de Hyères, en mettant en avant des valeurs telles que le « vivre ensemble » et la préservation de l’environnement. La mairie espère également que le festival générera une activité économique et animera la ville à un moment où la saison touristique commence à ralentir.
Enfin, Véronique Bernardini souligne que le festival s’inscrit dans une réflexion plus large sur la place des jeunes dans la ville et l’offre culturelle qui leur est proposée.
Source : Nice Matin.



