Amélie Nothomb présente son 35e roman, « L’adolescence du perroquet »
Amélie Nothomb, figure incontournable de la rentrée littéraire, dévoile son nouveau roman intitulé L’adolescence du perroquet, publié aux éditions Albin Michel le 19 août. Ce livre fait suite à son précédent récit, qui abordait des thèmes personnels liés à sa mère.
Le mystère entourant ce roman a été soigneusement entretenu, les journalistes ayant été priés de ne pas en révéler les détails avant sa sortie. Le teaser de l’ouvrage, « L’amour n’est pas un dû », a suscité de nombreuses interrogations sur la nature de l’histoire, que l’on pourrait croire romantique.
Dans L’adolescence du perroquet, Nothomb présente une relation atypique entre un homme, Alban, un chroniqueur de radio, et un perroquet gris du Gabon, une espèce réputée pour son intelligence et sa capacité à imiter la parole. L’histoire se déroule à Paris, peu avant le confinement, et explore la solitude d’Alban, qui vit seul depuis l’âge de 17 ans, après la perte de ses parents dans un incendie.
Alban découvre une annonce pour un perroquet à donner et, intrigué, se rend chez le voisin pour récupérer l’oiseau. Ce dernier, nommé Jo, se révèle être un compagnon capricieux, exprimant son mécontentement par des comportements destructeurs lorsqu’il se sent négligé.
Le récit met en lumière la dynamique complexe entre Alban et Jo, soulevant des questions sur la possession et la jalousie. À travers ce conte philosophique, Nothomb aborde des thèmes comme la toxicité dans les relations et le besoin humain de connexion.
L’ouvrage, à la fois surprenant et déconcertant, s’inscrit dans une tradition littéraire qui questionne la nature des liens affectifs, qu’ils soient humains ou animaux.
Source : HuffPost



