Ceci n’est pas un monstre : quand la psychanalyse devient tribunal
FAIT PRINCIPAL
Paul B. Preciado, auteur de Je suis un monstre qui vous parle, a récemment publié un nouveau livre, Mon nom est Body, qui soulève des questions sur le droit à la parole dans le cadre de la psychanalyse. Ce livre fait écho à un incident survenu lors des Journées internationales de l’École de la cause freudienne à Paris, où Preciado avait été interrompu par une partie de l’audience.
CONTEXTE FACTUEL
L’incident de 2019 a révélé une division au sein de la communauté psychanalytique, où Preciado, face à 3500 psychanalystes et psychiatres, a été à la fois applaudi et hué. Plus de six ans après, son nouveau livre aborde la question de la reconnaissance et de l’acceptation des voix marginalisées dans le discours psychanalytique. Ce contexte est renforcé par la polémique autour de l’historienne Sonia Combe, dont la présentation a été rejetée par un éditeur pour des raisons de « dissonance » avec l’œuvre de Preciado.
DONNÉES OU STATISTIQUES
Aucune donnée ou statistique officielle récente n’est disponible à ce sujet.
CONSÉQUENCE DIRECTE
L’évolution des discours dans la psychanalyse pourrait indiquer un besoin d’ouverture aux divers récits et identités, remettant en question des normes établies qui semblent de plus en plus obsolètes.
Source : Actualitté.


