Dirty Dancing sur TF1 : c'est l'une des répliques les plus culte du film, et pourtant, il y a 39 ans, Patrick Swayze refusait de la prononcer - Actus Ciné

Dirty Dancing : Une réplique culte détestée par Patrick Swayze

En 1987, Dirty Dancing devient un classique instantané, révélant un certain Patrick Swayze. Une réplique emblématique, depuis passée à la postérité, était pourtant détestée par le comédien, qui était très réticent à l’idée de la prononcer.

Film culte et générationnel, Dirty Dancing a marqué les années 80 et a propulsé la carrière de Patrick Swayze, connu pour son rôle de Johnny Castle, aux côtés de Jennifer Grey dans le rôle de Frances « Bébé » Houseman. Le long-métrage est célèbre pour ses séquences dansées et le duo passionné entre les deux acteurs, mais il est également connu pour certaines répliques jugées ridicules.

Parmi celles-ci, la phrase prononcée par Bébé, « Johnny, arrête de courir après ton destin comme un cheval sauvage, » a suscité de nombreux rires. Une autre réplique mémorable de Johnny, « Va faire mousser ton spaghetti et laisse le reste pour les gros calibres, » a également marqué les esprits.

La réplique qui a véritablement traversé les décennies est celle-ci : « On ne laisse pas Bébé dans un coin ! » Cette phrase, prononcée à la fin du film lors de la fête de fin de saison, est devenue emblématique. Elle survient à un moment crucial, où Johnny revient pour retrouver Bébé, qui se sent mise à l’écart. Ce moment est accompagné d’une chorégraphie mémorable sur la chanson « (I’ve Had) The Time of My Life. »

Cependant, Patrick Swayze n’aimait pas cette réplique. Dans son autobiographie, Time of My Life, il explique : « Je ne supportais pas cette réplique. On aurait dit quelque chose qu’un gars essaierait de dire pour avoir l’air cool, mais qui sonnerait faux. Je trouvais que c’était ridicule. » Malgré ses réticences, les producteurs et le réalisateur, Emile Ardolino, ont insisté pour conserver cette phrase.

Ironiquement, cette réplique qu’il détestait est devenue l’une des plus iconiques de sa carrière, faisant désormais partie intégrante de la culture pop. Qui n’a jamais utilisé cette phrase pour désigner quelqu’un assis dans un coin d’une pièce ?

Source : AlloCiné

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