En raison de la canicule exceptionnelle de l’été 2026, plusieurs réacteurs nucléaires en France ont été contraints de réduire leur puissance ou de s’arrêter temporairement. Cette situation résulte de l’augmentation des températures des cours d’eau et de la baisse de leur débit, impactant le refroidissement des installations.
Le 22 juin 2026, EDF a mis à l’arrêt le réacteur n°2 de la centrale de Golfech (1 300 MW) pour respecter les normes environnementales liées aux rejets d’eau chaude. (lemonde.fr) Le 12 juillet 2026, trois réacteurs ont été arrêtés : l’unité 2 de Golfech (1 300 MW), l’unité 3 de Bugey (900 MW) et l’unité 2 de Chooz (1 450 MW), représentant une capacité totale de 3,65 GW, soit environ 6 % du parc nucléaire français. (fr.euronews.com) Par ailleurs, huit autres réacteurs ont fonctionné à puissance réduite pour se conformer aux limites de température des rejets d’eau. (europe1.fr)
Ces ajustements ont été nécessaires pour protéger les écosystèmes aquatiques en évitant le rejet d’eau trop chaude dans les cours d’eau. Malgré ces mes, le gestionnaire du réseau de transport d’électricité, RTE, a assuré que les capacités de production restaient suffisantes pour asr l’approvisionnement du pays. (lemonde.fr)
Cette situation souligne la vulnérabilité du parc nucléaire français face aux épisodes de canicule, mettant en évidence l’importance d’adapter les infrastructures aux défis posés par le changement climatique.



