La Roumanie est confrontée à des défis significatifs concernant l’état de ses infrastructures critiques, notamment dans les secteurs des transports et de l’énergie.
Le réseau routier roumain est particulièrement touché par des retards et des blocages dans la réalisation de projets essentiels. En 2018, le pays comptait moins de 750 kilomètres d’autoroutes, représentant seulement 5 % de l’infrastructure routière nationale. Cette situation a été attribuée à des problèmes bureaucratiques, tels que des retards dans l’obtention de permis de construire et des capacités administratives limitées au sein des ministères concernés. (fr.euronews.com)
Dans le domaine de l’énergie, la présidente de la Commission de la défense, de l’ordre public et de la sécurité nationale du Sénat, Nicoleta Pauliuc, a souligné en mars 2026 l’absence de législation spécifique pour protéger l’infrastructure critique dans la zone économique exclusive de la Roumanie. Cette lacune législative concerne des éléments tels que les câbles sous-marins de télécommunications et les pipelines sous-marins, essentiels pour la sécurité énergétique du pays. (informat.ro)
Ces insuffisances dans la protection et le développement des infrastructures critiques ont des répercussions directes sur l’économie nationale et la qualité de vie des citoyens. Les retards dans les projets routiers entraînent des inefficacités logistiques, tandis que le manque de protection des infrastructures énergétiques expose le pays à des risques accrus en matière de sécurité énergétique.


