⁠24 heures dans la vie d’une psy avec Sarah Smadja, cheffe de service à l'hopital Sainte-Anne

24 heures dans la vie d’une psy avec Sarah Smadja, cheffe de service à l’hôpital Sainte-Anne

FAIT PRINCIPAL
Sarah Smadja, cheffe du service d’hospitalo-universitaire au GHU Psychiatrie Paris, Sainte-Anne, et directrice médicale de la Fondation Pierre Deniker, évoque la réalité quotidienne de la psychiatrie, une discipline souvent mal-aimée et sous-dotée.

CONTEXTE FACTUEL
La psychiatrie est fréquemment perçue comme l’un des derniers choix de spécialité pour les étudiants en médecine, reflet d’une stigmatisation sociale qui touche aussi bien les patients que les professionnels. Sarah Smadja, issue d’une famille de soignants, considère que son choix de carrière a été autant une vocation qu’une nécessité. Elle souligne la beauté de la psychiatrie, qui réside dans la complexité de chaque patient et dans les liens tissés au fil des années.

DONNÉES OU STATISTIQUES
Selon des études récentes, la psychiatrie demeure l’une des spécialités les moins choisies par les internes en médecine, ce qui illustre une perception déformée de cette discipline. Les professionnels, comme Sarah Smadja, militent pour une approche intégrative, qui associe neurobiologie, psychothérapie et accompagnement social, afin de dépasser l’image d’une simple prescription médicamenteuse.

CONSÉQUENCE DIRECTE
Cette vision intégrative pourrait contribuer à une évolution positive dans la relation soignant-soigné, favorisant une co-construction des projets de soins et réduisant la stigmatisation associée à la maladie mentale.

SOURCE
Article original de Nicolas Demorand, réalisé par Lola Costantini, préparé par Amélie Stadelman et Mathilde Khlat.

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