Revaloriser les salaires pour renforcer l’attractivité des métiers du domicile
Avec cette dixième revalorisation en cinq ans, les partenaires sociaux de la branche de l’emploi à domicile affirment leur capacité à agir ensemble dans un esprit de responsabilité et d’équilibre, dans l’intérêt des employeurs à domicile et de leurs salariés.
Dans un contexte marqué par de fortes transitions démographiques et sociétales, revaloriser les salaires constitue un levier concret et structurant pour répondre aux besoins croissants d’accompagnement des Français : familles, parents, personnes en perte d’autonomie et en situation de handicap, ainsi que proches aidants.
Avec le vieillissement de la population et les départs en retraite, près de 600 000 emplois seront à pourvoir d’ici 2035 dans le secteur de l’emploi à domicile, représentant 47 % des effectifs actuels, selon les dernières projections de l’Observatoire de l’emploi à domicile.
Connectée aux réalités du terrain, la Fédération des employeurs de France (Fepem) soutient également une revalorisation sérieuse, notamment pour les assistants maternels. En tant que seule fédération représentant l’ensemble des employeurs à domicile sur tout le territoire, la Fepem est mobilisée pour rendre ces métiers plus attractifs. Face à des besoins de recrutement croissants et une pénurie de salariés, elle favorise le développement du modèle de l’emploi direct non lucratif.
Concrètement, les avenants n°10 aux annexes 5 et 6 de la convention collective de l’emploi à domicile, signés le 5 février 2026, actant ces revalorisations salariales, entreront en vigueur dans un mois après la publication de l’arrêté officiel correspondant.
Source : Observatoire de l’emploi à domicile, Fepem
