« Privilégier le bio, ce n’est pas juste un truc d’écologiste en sarouel » : lier santé et environnement, l’approche globale de certains médecins

Privilégier le bio, ce n’est pas juste un truc d’écologiste en sarouel

D’études en rapports, les liens entre la qualité de l’environnement et le risque accru de développer certaines maladies se précisent. Dans leur cabinet, certains médecins prennent déjà en compte cette dimension, prônant une approche de type One Health. Un sommet sur ce sujet se tient pour la première fois en France, du 5 au 7 avril.

Cette approche globale, qui lie santé humaine, santé animale et santé environnementale, est de plus en plus soutenue par des professionnels de santé. Les médecins, tels que le généraliste Michel Campano, soulignent l’importance d’intégrer des critères environnementaux dans le diagnostic et le traitement des patients. Ils mettent en avant les effets néfastes de la pollution, des pesticides et autres produits chimiques sur la santé.

Les études récentes montrent que l’exposition à des environnements pollués est corrélée à une augmentation des maladies respiratoires, cardiovasculaires et même certains cancers. Par exemple, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a estimé que 7 millions de décès par an sont attribuables à la pollution de l’air.

En intégrant ces considérations environnementales, les médecins espèrent non seulement améliorer la santé de leurs patients, mais également sensibiliser à l’importance d’un mode de vie durable. Cette démarche pourrait contribuer à une réduction significative des maladies liées à des facteurs environnementaux, renforçant ainsi le lien entre santé et écologie.

Source : La Croix

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