Dans la France qui se fis, le parcours du combattant pour les sinistrés climatiques de l’argile
C’est une maison ancienne, située à Saint-Denis-des-Coudrais, qui illustre le phénomène croissant des sinistrés climatiques en France. Dominique Goldsztejn, une Parisienne, a acquis cette longère en 1980. Après avoir aménagé les combles, elle s’y est installée avec son compagnon en 2020 pour télétravailler pendant la pandémie. C’est alors qu’elle a commencé à constater l’apparition de fiss dans les murs.
La France est actuellement confrontée à des problèmes de dégradation des bâtiments liés aux mouvements de terrain, notamment dans les zones argileuses. Selon les données du ministère de la Transition écologique, environ 30% des habitations en France sont situées dans des zones à risque de retrait-gonflement des argiles. Ce phénomène, aggravé par les périodes de sécheresse et les épisodes de fortes pluies, entraîne des dommages considérables.
En 2022, la France a connu des sécheresses historiques, avec des niveaux de précipitations inférieurs de 30 % à la normale dans plusieurs régions. Ces conditions climatiques extrêmes affectent non seulement l’agriculture, mais aussi la stabilité des bâtiments. Les sinistrés doivent faire face à des démarches complexes pour obtenir des indemnisations, souvent longues et fastidieuses.
Les conséquences de ces fiss sont multiples : non seulement elles compromettent la sécurité des habitations, mais elles engendrent également des coûts de réparation élevés. Les propriétaires se retrouvent souvent dans une situation précaire, devant jongler entre les assurances et les experts en bâtiment.
Face à ce constat alarmant, le gouvernement a mis en place des mes pour sensibiliser et accompagner les sinistrés. Cependant, le chemin reste semé d’embûches pour ceux qui cherchent à réparer les dommages causés par ces phénomènes climatiques.
Source : Ministère de la Transition écologique



