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Le gouvernement élargit le dispositif de chômage partiel aux saisonniers récurrents sans contrat dans le Sud-Ouest

Le 31 juillet 2026, le gouvernement a annoncé l’élargissement dérogatoire du dispositif de chômage partiel aux saisonniers qui, au moment des récents incendies, n’avaient pas de contrat mais étaient des travailleurs réguliers dans les entreprises touchées. Cette me vise à soutenir les entreprises confrontées à des interruptions d’activité dues aux incendies dans le Sud-Ouest, comme l’a expliqué Serge Papin, ministre des PME, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat.

La préfecture de la Gironde a enregistré plus de 800 demandes d’activités partielles le 30 juillet, soulignant l’impact des incendies sur l’économie locale. Selon le ministre, les saisonniers ayant travaillé au moins deux ans dans ces entreprises, même sans contrat formel, seront éligibles au chômage partiel.

Papin a précisé que la majorité des saisonniers étaient déjà en contrat et avaient donc bénéficié du dispositif d’activité partielle. Il s’attend à ce que les commerces alimentaires rouvrent dans un délai de deux à quatre jours, tandis que d’autres établissements, tels que ceux de souvenirs ou de vêtements, devraient suivre rapidement.

Le gouvernement collabore avec la startup Ohmyseason pour faciliter la mise en relation entre les entreprises et les saisonniers disponibles. Papin a également mentionné des mes supplémentaires, telles que le report de charges fiscales et salariales, et a salué les efforts des banques pour soutenir la trésorerie des entreprises touchées.

Michel Picon, président de l’Union des entreprises de proximité, a exprimé son soutien à ces initiatives, en soulignant la prise en charge de 70 % des salaires des employés concernés. Cependant, Jean-Guilhem Darré, délégué général du Syndicat des Indépendants et des TPE, a plaidé pour une prise en charge à 100 % en raison de la gravité de la situation.

Enfin, le ministre a rejeté les comparaisons avec les mes prises durant la pandémie de Covid-19, affirmant que la situation actuelle ne justifie pas un dispositif aussi large que celui du « quoiqu’il en coûte ».

Source : Franceinfo

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