Une vague de chaleur évolutive et sans dôme de chaleur sur la France
Cette semaine, la France connaît une vague de chaleur distincte des précédentes, caractérisée par des conditions météorologiques évolutives. Contrairement aux vagues de chaleur de fin juin et début juillet, qui étaient soutenues par un vaste dôme de chaleur sur la France et l’Europe de l’Ouest, la situation actuelle se déroule en marge de ce phénomène. Un air subtropical remonte sur le pays en raison d’une dépression sur l’Atlantique, entraînant une forte chaleur entre mardi et mercredi. Dès jeudi, un air moins chaud d’origine océanique est prévu de revenir par l’ouest et le nord-ouest. Seules les régions les plus à l’est subiront des températures élevées plus longtemps, entraînant une alerte canicule de niveau orange pour l’Alsace, la Bourgogne-Franche-Comté et la région Rhône-Alpes.
Une vague de chaleur moins intense que les deux précédentes
L’indicateur thermique national, qui reflète les températures minimales et maximales sur 30 villes de référence, atteindra un maximum de 27,4 °C cette semaine, bien en deçà des précédentes vagues de chaleur. La chaleur culminera mercredi, notamment dans le sud-ouest avec des pics à 41-42 °C. Jeudi, les températures les plus élevées sont attendues dans l’est, avec des pointes possibles à 40 °C.
Des nuits moins durablement suffocantes que pour les deux premières canicules
Les nuits suivantes devraient être moins éprouvantes, avec seulement une ou deux nuits difficiles dans une large moitié nord-ouest, où les températures resteront proches ou supérieures à 20 °C. En revanche, des villes comme Lyon, Grenoble et Marseille connaîtront plusieurs nuits tropicales consécutives.
Une vague de chaleur marquée par plusieurs rebonds
Cet épisode se distingue également par plusieurs pics de chaleur. Après le pic de cette semaine, une légère baisse est attendue vendredi et samedi, suivie d’une nouvelle montée des températures entre dimanche et lundi, où des valeurs de 35 à 40 °C pourraient toucher la majorité du territoire, sauf les régions proches de la Manche.
L’indicateur thermique national illustre cette évolution en dents de scie, avec un premier sommet en milieu de semaine, un repli temporaire, puis une nouvelle hausse prévue au début du mois d’août.
Source : La Chaine Météo
