Candice Baloche élue Miss Morbihan 2026 : « On montre qu’avec nos différences, on va très loin »
Candice Baloche, âgée de 23 ans et originaire d’Elven, a été couronnée Miss Morbihan 2026 lors d’une cérémonie qui s’est tenue au domaine du Liziec à Vannes. Étudiante en master de droit des affaires à l’Université Bretagne Sud, elle envisage une carrière de juriste. Dans sa première interview accordée au Télégramme, elle exprime son étonnement face à cette victoire et partage ses réflexions sur son parcours et les valeurs qu’elle souhaite promouvoir.
« Je ne m’y attendais pas, honnêtement. J’ai beaucoup travaillé pour donner le meilleur sur scène. J’ai énormément profité de cette soirée, qui a été très courte. J’ai eu zéro stress et que du plaisir », a-t-elle déclaré après l’annonce de son nom.
Bien qu’elle ne rêvait pas d’être Miss dans son enfance, elle a été encouragée par sa famille à se lancer dans cette aventure. Pour se préparer, elle a travaillé sur sa démarche en contactant une professeure de danse, tout en jonglant entre ses études et ses entraînements.
Concernant les critiques sur la compatibilité des concours de beauté avec le féminisme, Candice Baloche affirme : « On peut tout à fait être féministe et être pour les concours comme Miss France. Je pense que Miss France est un porte-parole pour prôner les différences et la diversité de la femme. »
Elle évoque également ses propres complexes d’adolescente, souvent alimentés par le regard des autres, et souligne l’importance de valoriser ses différences : « On a la joie de pouvoir montrer qu’avec ses différences, on va très loin. »
Enfin, elle encourage les jeunes femmes à croire en elles : « Même si vous n’avez pas confiance en vous, c’est souvent injustifié. Il faut prendre confiance en soi. Quand on a envie de faire quelque chose, il faut le faire. La vie est courte et il faut faire tout ce qu’on veut pour ne pas avoir de regrets. »
Cette élection s’inscrit dans un contexte où les concours de beauté continuent de susciter des débats sur leur rôle dans la société contemporaine.
Source : Le Télégramme.
