
Un vaisseau spatial dédié à la recherche de planètes, nommé Plato, a récemment réussi une série de tests cruciaux en préparation des défis de l’espace.
Qu’est-ce que c’est ?
Brillant sous la lumière d’un laboratoire, ce dispositif électronique est en réalité le vaisseau spatial Plato de l’Agence spatiale européenne, qui a subi des tests critiques dans une chambre spéciale avant son vol prévu.
La sonde Plato (PLAnetary Transits and Oscillations of stars) est conçue pour étudier des exoplanètes, c’est-à-dire des planètes rocheuses situées en dehors de notre système solaire, de taille comparable ou inférieure à celle de la Terre.
Cette chambre, nommée Maxwell Test Chamber et située au Centre européen de recherche et technologie spatiale aux Pays-Bas, est un espace construit en métal conducteur qui bloque les champs électromagnétiques. Des pics en mousse recouvrent le métal conducteur, permettant de bloquer et/ou d’absorber tous les signaux électriques et les sons, imitant ainsi certains aspects de l’environnement du vide spatial.
Dans cette enceinte, l’équipe a activé l’électronique de Plato pour s’asr que les signaux de certains instruments de la sonde n’interfèrent pas avec d’autres systèmes ou composants électroniques du vaisseau. En bloquant tous les autres signaux, les scientifiques ont pu examiner comment l’appareil pourrait fonctionner dans l’espace.
Pourquoi est-ce remarquable ?
Ce test est crucial, car Plato devra collecter des données et faire fonctionner ses instruments sans interférence d’autres électroniques ou signaux provenant du vaisseau. Il est cependant difficile de garantir que tout fonctionne comme prévu face au « bruit » sur Terre.
Pour préparer un vaisseau spatial à opérer dans le vide spatial, les chercheurs réalisent divers tests pour s’asr qu’ils sont prêts à relever le défi. En plus de tests comme celui-ci, les vaisseaux peuvent être soumis à des températures extrêmes ou même être secoués pour s’asr qu’ils peuvent supporter les conditions violentes d’un lancement. Il est impressionnant de constater comment nous pouvons reproduire différents aspects de l’espace ici sur Terre pour préparer ces missions.
Source : ESA
